Des mini-reportages sur les façons de vivre, de penser, d'étudier, d'aimer en Chine. Des petits billets pour montrer une Chine plurielles, diverses et contradictoire.
Les touristes ne sont jamais vraiment contents d'eux. Ils se frottent aux lieux de cultes sans y croire. Ils croient au merveilleux et trouvent souvent leurs contournements enchanteurs. Ils tentent de cacher leur mauvaise conscience dans des images rutilantes. Moi touriste, je deviens fier comme Tartarin. Je n'ai plus peur de rien. Je bombe le torse et prends des photos d'une compagne de fortune. Nous nous quittons souvent pour nous retrouver souvent, et pour n'avoir que de bons souvenirs ensemble.
Il y a des moments dans la vie, il ne reste plus que des photos. C'est l'hiver en Chine et en Europe. Pas encore, mais il fait assez froid pour que le voyageur se souvienne des chaleurs de Xian et desdouceursdu printemps.
Dans mes voyages en Chine, les lieux de cultes musulmans furent des endroits de tension, et d'amoureuses songeries. Les miroirs y jouaient leurs parties et mettaient le monde en morceaux.
C'est vrai et c'est frai.On est très bien, dans ton article. Tu nous fais rêver, loin des tensions gourmandes des rois du monde.Merci pour ces brins de bonheur.Bon dimanche,Cordialement
C'est vrai, Michel, et c'est la raison pour laquelle le lien qui nous unit, elle et moi, est fragile, provisoire, precaire, cassable comme un cheveu. Et pourtant, nous traversons parfois des mers, des rivieres et des monts pour nous retrouver. Et a chaque nuage, on se dit que cela ne vaut pas le coup de faire des efforts.