Des mini-reportages sur les façons de vivre, de penser, d'étudier, d'aimer en Chine. Des petits billets pour montrer une Chine plurielles, diverses et contradictoire.
Je parle de tout cela, de JB, des danses, de l’auberge et des femmes tibétaines, dans les pages de juillet 2005 du blog Nankin en douce.
Puis, plus aucune nouvelle de JB. Jusqu’à ce que j’annonce la fin de Nankin en douce, en juin 2006, un an plus tard, donc. Le voilà qui refait surface en laissant un commentaire pour dire ce que ce blog avait représenté pour lui, depuis son retour en France. Au passage, il me fait un des plus beaux compliments qu’on puisse faire à un auteur de blog. Ou à un auteur tout court. Il fait des critiques aussi. Il fait un commentaire, au sens littéraire et anthropologique du terme.
Il est retourné en Chine, cette fois avec une bourse universitaire, pour faire son master, à Pékin. Quand je pense que je suis resté à Lyon pendant cinq ans, je me dis que certains savent mieux que d’autres tirer profit de leurs études. M’en fous, je me suis fait de super copains, et j’emmerde tous les JB (sauf mon frère, qui s’appelle aussi JB, et qui est vachement plus costaud que moi !)
Pourquoi je parle de tout cela ? D’abord parce que ça me fait plaisir d’en parler, que c’est une rencontre typique de l’époque des blogs, mi virtuelle mi réelle. Et aussi parce qu’il vient de terminer, et de m’envoyer, son mémoire de master.
Son titre : Construire sa vie. Parcours personnels, relations amoureuses et questions sexuelles au sein de groupes d’étudiants et de jeunes travailleurs à Pékin.
Je suis en train de le lire, alors j’en parlerai une autre fois, quand je l’aurai terminé.