Des mini-reportages sur les façons de vivre, de penser, d'étudier, d'aimer en Chine. Des petits billets pour montrer une Chine plurielles, diverses et contradictoire.
Tout l'ordre naturel est renversé dans ce bonzaï. Les racines sont dehors et semblent vouloir danser ; le tronc devient la vedette et montre son intimité ; les feuilles sont atrophiées et ne produisent aucune ombre. Peut-on voir dans cet arbre une recherche d'harmonie ? De communion avec la nature ? Moi, cela ne me vient même pas à l'esprit. J'y vois une tendance esthétique cruelle, au sens du théâtre de la cruauté. Une esthétique qui confine à la tératologie et une volonté de jouer avec les lois de la nature.