Des mini-reportages sur les façons de vivre, de penser, d'étudier, d'aimer en Chine. Des petits billets pour montrer une Chine plurielles, diverses et contradictoire.

Dans une exposition sur l'histoire de Shanghai, une mise en scène de poupées danseuses.
Des postures figées, des cheveux extraordinaires, une immobilité hiératique, des mises négligées mais, même de traviole, une dignité dont les poupées ne se départissent jamais.
La solitude et le regard mélancolique des personnages me rappellent ces peintures de clients d'estaminet, perdus dans leurs pensées. Manque le verre d'absinthe.