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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 23:03

Arrivé à Paris il y a quelques heures, je croyais pouvoir prendre un train pour le sud : pas de train après 21h00. Je pensais alors passer la nuit au cinéma : pas de cinéma après 22h00. Qu'est-ce que c'est que ce pays où on ne peut ni voyager ni regarder des films à toute heure du jour et de la nuit ? C'est bon, j'ai compris, je vais passer une nuit de promenade, de bars interlopes, de cybercafés. Une nuit de somnolence borgne.

Je joue un peu la victime, ou l'aventurier, mais en fait je me réjouis. Ce type de galère m'arrive fréquemment, car je ne sais pas planifier l'avenir. Je souffre de devoir prendre des billets de train à l'avance, de réserver, de prévoir. Alors je paie le prix de mon inconséquence avec joie, jusqu'à présent, cela me permet de rencontrer et de voir des choses nouvelles ou intéressantes, ou révoltantes. Jusqu'à ce qu'un voyou, ou qu'un membre de la police sarkosyste, me règle mon compte, au détour d'une cabine téléphonique, hi hi.  

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Published by Guillaume - dans villes
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commentaires

Guillaume 11/08/2007 15:33

Merci Bamalega, quelle gentillesse.

Bamalega 09/08/2007 21:37

La prochaine fois, si vous souhaitez ne pas tomber malade ou ne pas risquer votre vie, je vous offre l'hospitalité. Ce n'est certes pas très reposant chez moi mais c'est en toute sincérité. Vous avez mon adresse mail sur mon blog, n'hésitez pas.

Guillaume 08/08/2007 05:43

Très juste, Cécilia. Je me suis régalé, pendant ces six ou sept dernières heures, dans un café de Paris où les gens de la nuit ont vraiment la langue bien pendue. Je suis surtout content de ne pas être complètement tombé malade, avec la pluie et le froid qu'il faisait.

Cécilia de Varine 08/08/2007 00:00

est-ce cette nuit que tu erres dans Paris ?
ici, en Bourgogne, même capitalisation de fraîcheur...
la nuit est silencieuse, bien différente.
Ni train, ni cinéma ? Bref, pas d'échapée possible : n'est-ce pas le rêve du réaliste que tu es ?