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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 13:08

Comme mon ordinateur est serieusement endommage, je me retrouve a naviguer sur internet dans les cybercafes. Comme les cybercafes chinois sont d'obscurs antres ou le clavier est a peine visible, votre serviteur n'ecrit plus beaucoup de billets et il s'en excuse.

Pour se connecter, on presente a l'accueil une piece d'identite, notre nom est fiche, notre numero de passeport et on obtient en echange une carte dotee d'un numero pour que tout ce qu'on fait sur internet soit eventuellement surveille.

Dans un cybercafe, rares sont ceux qui ne jouent pas a des jeux video effrayants. Ca s'envoie des pins, des baffes dignes d'Obelix, des rayons laser dans les flancs, des coups de massue ou je pense. Rares sont ceux qui font des recherches sur des sites ecrits. Rares sont ceux qui communiquent et transmettent.

En revanche, on fume comme des pompiers. Bon, moi je ne suis pas la pour juger, n'est-ce pas, mais je suis dans l'incapacite de me concentrer vraiment et m'apercois que je suis passablement dependant de mon ordinateur pour ecrire tranquillement.

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Published by Guillaume - dans villes
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commentaires

Guillaume 02/05/2007 07:20

Oui, meme a Nankin, quelques pieces sont parfois suffisantes, mais a Shanghai, on m'a meme refoule quand je suis venu plusieurs fois sans passeport. En fait, dans les villes ou le passeport n'est pas demande aux etrangers, les Chinois, eux, montrent une carte a la personne de l'accueil. C'est rare qu'il n'y a pas une feuille avec les numeros d'identite de tous les utilisateurs.

ebolavir 02/05/2007 04:14

La carte d identité à l  entrée du cybercafe, je ne connais pas encore. A Tianjin comme à Xi an, un billet de 10 yuans (dont on vous rendra la différence avec les heures consommées à la sortie) suffit pour recommander le client. Je croyais donc que les articles de journaux qui parlaient d identification du client se contentaient de fournir ce que les rédactions françaises demandent: du noir et du négatif. Donc à Shanghai ça existe vraiment.