Chines
Il me faut encore écrire quelque chose sur la pierre. Ecrire quoi, je ne le sais pas, mais quelque chose d’informe, que je prépare depuis des années. Dans un jardin de Nankin, j’avais réalisé un entretien filmé avec Xu Ning Shu, qui disait que les pierres, sculptées par l’eau, étaient le signe que les femmes forment et éduquent les hommes. Je n’étais pas loin d’être d’accord avec elle. On a posé cette question à Mimique, ce jour-là : « Penses-tu que les femmes sont la meilleure école pour les hommes ?
- Meilleure école ? Une école militaire, alors », répondit-il.
Les pierres chinoises sont pour moi centrales. Elles sont le pendant silencieux du « cri chinois », sur quoi je dois écrire aussi.
Au fond, voilà : quand j’aurai écrit ce qu’il y a à écrire sur les pierres et le cri, il sera temps de partir de Chine.
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